06 décembre 2009

Castellón - Concurso internacional de fotografía taurina


1ª TEMAS.- Exclusivamente taurinos, no premiados en anteriores concursos.
2ª CONCURSANTES.- Fotógrafos, aficionados o profesionales.
3ª FORMATO.- 30 x 40 cm.
4ª CANTIDAD.- Cada concursante podrá presentar hasta dos fotos.
5ª ADMISIÓN.- El plazo de admisión de las obras finalizará el día 25 de Enero de 2010.
6ª ENVÍOS.- Se dirigirán a Club Taurino de Castellón. Apartado de Correos 733 12080 - Castellón.
También pueden entregarse en la sede del Club, Calle San Blas, 5, de lunes a viernes de 19 a 21 horas.
7ª CARACTERÍSTICAS.- Las obras se presentarán encuadradas en cartulina blanca de 40 x 50 cm, y en el respaldo de las mismas figurará su título y las referencias del autor con su dirección, teléfono y correo electrónico.
8ª JURADO.- Estará compuesto por miembros de la Junta Directiva del Club Taurino, de la Fundación Dávalos-Fletcher, del Excmo. Ayuntamiento de Castellón, críticos de arte y medios de comunicación.
9ª RESOLUCIÓN.- El fallo del Jurado, que será inapelable, se dará a conocer durante los actos conmemorativos del Aniversario.
10ª DISPOSICIÓN.- Con las fotos seleccionadas se podrá montar una exposición pública, en los locales de la Fundación Dávalos-Fletcher, durante la Semana de la Magdalena (del 4 al 14 de Marzo de 2010), reservándose el jurado el derecho de seleccionar las obras a exponer.
Las fotos premiadas serán de libre disposición de la organización.
11ª PREMIOS.- Se otorgarán los siguientes:
1º.- Premio Internacional a la mejor fotografía de autor nacional o extranjero, patrocinado por la Fundación Dávalos-Fletcher, dotado con 600 € en metálico y pergamino.
2º.- Premio a la mejor fotografía de autor de la Comunidad Valenciana, patrocinado por el Excmo. Ayuntamiento de Castellón, dotado con 600 € en metálico y pergamino.
En su caso, también podrá concederse algún Accésit.
Ambos premios están sujetos a las retenciones legales.
12ª DEVOLUCIÓN.- Las fotos que no resulten premiadas, podrán ser devueltas a sus autores, sin que la organización incurra en responsabilidad alguna, en los supuestos de extravío o deterioro.
13ª PROPIEDAD.- Las fotos que resulten premiadas, serán de propiedad de las entidades patrocinadoras. Los autores de dichas fotos, facilitarán copia al Club Taurino.
14ª ACEPTACIÓN.- La participación en el concurso implica la aceptación de las presentes bases.

Castellón de la Plana, Noviembre de 2009

05 décembre 2009

Fausses évidences


C’est toujours la même question.
– "Y sont bien les toros aujourd’hui ?" Sous-entendu, auront-ils le comportement que nous sommes en droit d’attendre d’un toro de combat, nous qui n’y connaissons rien ; nous, touristes traînant la patte dans Séville endormie, nous qui allons assister dans dix minutes à notre première course de taureaux de notre vie (de novillos en l’occurrence) ? Parce que tu nous en as parlé des toros avant cette novillada, parce que tu nous a donné l’envie d’y assister et parce que donc nous nous faisons une infime mais bien réelle idée de ce que doit être le comportement d’un toro de combat. Agressif, puissant, brave (ça, nous n’avons pas tout compris), montrant sans cesse l’envie de charger et le faisant avec certaines manières (tu nous as dit que nous comprendrions mieux ce que tu disais sur les gradins).
Et je vous ai répondu que, malheureusement, ce n’était pas aujourd’hui que vous alliez pouvoir ne serait-ce que toucher du doigt toute l’étendue et toute la grandeur du comportement d’un toro de combat. Je vous ai répondu cela comme une évidence - et elle en était une pour moi - en regardant sans m’y intéresser vraiment les vendeurs ambulants s’abriter du soleil.
- "Ah bon ? Mais pourquoi ça ne serait pas bien aujourd’hui ?"
Parce que ! C’est comme ça, aujourd’hui ça ne sera pas bien, c’est tout, c’est comme ça ! Il aurait été nécessaire que je vous explique Domecq, le mono-encaste, le toro pasteurisé, l’évolution de la tauromachie, Pepe-Hillo, Francisco Romero, El Gallo, Manolete, El Cordobés et Enrique Ponce. Il aurait fallu que je parle alors que je n’en avais aucune envie. Il aurait fallu que vous entendiez des mots insensés comme encastes, généalogie taurine, sélection, tienta. C’est cela que vous vouliez ? Engloutir en dix minutes un magma à peu près aussi indigeste pour vous qu’eut pu l’être un cassoulet casero pour un anorexique ? C’est ça ?
Et puis je n’avais pas envie de parler. Il faut se taire avant une course, c’est mieux ainsi. Je ne saurais dire pourquoi, mais c’est mieux ainsi. Je voulais seulement me laisser bercer par le déambulement détendu des coussins rouge et jaune. Je voulais seulement me taire... et attendre.
- "Ils étaient bien quand même les toros ! Ils avaient vraiment envie de combattre, du début à la fin, non ?".
Déjà, personne n’était parti avant la fin. Personne n’avait eu la nausée. Vous étiez tous restés, en plein soleil, le soleil d’Andalousie.
Personne non plus n’avait déclaré que j’étais un grand con. Vous auriez pu et vous auriez eu raison. Bien sûr qu’ils avaient été bons ces domecqs que je ne connaissais pas, ils avaient même été excellents. Braves, à l’affût de tout, mobiles et piquants à souhait, un "torrente de casta brava" pour paraphraser Joaquín Vidal. Je m’étais planté dans mes pronostics de type gonflé de ses certitudes et vous vous en étiez rendu compte. Ce n’était pas difficile de s’en rendre compte. Au moins aviez-vous appris que la corrida n’est qu’une incertitude sans cesse renouvelée, à tous les niveaux.
Il existait donc en ce bas monde des domecqs qui pouvaient plaire aux amoureux de toros de combat. Oui, ça existait ! J’avais du mal à l’accepter et j’espérais peut-être secrètement que cette novillada sévillane ne soit qu’un heureux et ponctuel accident. Je savais qu’un jour lointain les domecqs avaient été de bons et passionnants toros mais je constatais aussi souvent que les élevages issus de ce sang étaient pour beaucoup dénués d’un quelconque intérêt. En traversant les ombres de la nuit andalouse, j’énumérais les noms de certains que j’avais déjà vu combattre : Daniel Ruiz Yagüe (détenteur du fer historique des coquillas !), El Torero, Juan Pedro Domecq, Santiago Domecq... C’était mauvais tout ça, faiblasse, molasse, bonasse... Putain je n’aimais pas ! Mais Guadaira, je m’étais planté, ça existait !
Et ça existe encore semble-t-il. Au regard des résultats de ces trois dernières années, il semblerait que le comportement se complique un tantinet pour ces jandillas des années 2000 mais cela reste un fer à suivre de près, de très près même.
Je n’avais pas eu le cran de l’avouer complètement à l’époque, en traversant les ombres de la nuit, en énumérant les édifices laids du toro moderne et modélisé, mais je m’étais senti con dans mes évidences. La corrida n’est pas une évidence, c'était certain !

Retrouvez sur le site, rubrique CAMPOS, une galerie consacrée à l'élevage Guadaira.

Photographies : un novillo de Guadaira lidié à Séville en 2005 et le mayoral au milieu des futurs novillos de 2010 © Camposyruedos

04 décembre 2009

Souvenirs d'argentique

Souvenirs d'argentique

30 novembre 2009

Sánchez Fabrés a punto de desaparecer...


La ganadería de Sánchez Fabrés está a punto de desaparecer y, con ella, el encaste coquilla, que se encuentra en vía de extinción.
La diversidad de la cabaña brava es cada día más pobre, y así la tauromaquia pierde fuerza y belleza.
Nosotros los aficionados no tenemos muchas posibilidades de reacionar frente a esta triste noticia, pero lo mínimo que podemos hacer es decir a Sánchez Fabrés que apoyamos, por lo menos moralmente, su tarea. Aunque es muy difícil, vale la pena intentarlo. Por eso invitamos a aficionados, críticos taurinos, empresarios, ganaderos, mozos de espada o quienquiera que sea a que mandéis un mensaje de apoyo antes del miércoles a nuestro email contact@camposyruedos.com. Se los remitiremos al ganadero.
Pedimos a los webmasters de páginas taurinas, grandes o pequeñas, que difundan este mensaje de la forma más amplia posible.

Gracias a todos.

* * *

La ganadería de Sánchez Fabrés est sur le point de disparaître, et avec elle, c’est l’encaste Coquilla qui se retrouve en voie d’extinction. La diversité de la cabaña brava s’amenuise tous les jours un peu plus, la tauromachie y perdant sa force et sa beauté.
Les aficionados que nous sommes ont peu de moyens de réaction face à cette triste nouvelle mais le minimum que nous puissions faire est de montrer à Juan Sánchez Fabrés que nous le soutenons, ne serait-ce que moralement. Le combat, si dur fut-il, vaut peut-être la chandelle d’être poursuivi…
Pour cela, que vous soyez aficionado, chroniqueur taurin, empresario, torero, ganadero, mozo de espada ou autre, écrivez avant mercredi soir (02 décembre 2009) un message de soutien à Juan Sánchez Fabrés à l’adresse suivante : contact@camposyruedos.com. Nous ferons suivre au ganadero.
À l'attention de tous les webmasters de sites ou blogs taurins, grands ou petits, veuillez avoir l’amabilité de diffuser ce message le plus largement possible.

Merci à tous.

Descanse en paz



Sevilla n'aura plus la même couleur spéciale.

Descanse en paz, Jacques.